Wall Street Institute

Cette rubrique est destinée à faire partager à nos lecteurs des propositions d’entreprises qui ont des produits ou des services particuliers à vendre, et que nous sélectionnons avec soin.

L’évaluation d’anglais chez Wall Street Institute

Le périscope, journal économique de Mulhouse et environs : L’évaluation d’anglais chez Wall Street Institute

L’avis de Béatrice Fauroux

Le test de niveau – gratuit et ouvert sur demande, et dont la durée est de 20 minutes à une demi-heure – consiste à répondre sur ordinateur à un QCM.
La première partie porte sur la grammaire, ça tombe bien, j’aime beaucoup ces verbes + ing, formes irrégulières, faux amis capricieux ou expressions parfaitement intraduisibles, isn’t it ? Mieux on répond, plus on vous en propose pour voir quand on va plafonner. Idem pour des petits dialogues dont il faut comprendre le sens.
A force de voir des films en anglais, de lire en anglais et d’aller faire des sauts de puces à Londres, j’ai atteint le niveau 9 sur 12, nous sommes juste avant le niveau “threshold“, soit le seuil à partir duquel on pense en anglais sans passer par une traduction mentale. Au-dessus, il y a les niveaux dits “experts“.
Le Français moyen, lui, est à 3 ou 4 en général, ce qui est une agréable surprise pour moi, quoi qu’en dise Hervé qui est à 8 ! Et c’est vrai que ça donne envie de se perfectionner…

L’avis d’Hervé Weill

Il est toujours intéressant de pouvoir évaluer son niveau, quelle que soit la matière. Je suis en terrain connu avec l’anglais, en comptant les années d’études et les séjours linguistiques. C’est donc confiant que je me suis lancé dans cette évaluation de mes connaissances hors d’un pub. D’abord la grammaire, aïe ! Un présent par ici, un conditionnel par là… mince c’est quoi, cette concordance de temps ? Allez au pif ce coup-ci ! Tiens, on me parle dans le casque. Ah ah, marrant cet accent, il me rappelle… Ils ont dit quoi déjà ? Pourquoi on ne peut pas cliquer sur deux réponses ? Il n’y en a pas deux possibles ?! Un texte maintenant. Je passe (trop) rapidement et je clique pour revenir en arrière dès la première question. Hé non, ce serait trop facile, je passe directement à la suivante sans avoir pu y répondre ! Les propositions semblent logiques, je m’en sors, enfin j’espère.
Aux résultats ! D’après Alexandra, la responsable du centre, ils sont très bons, mais moins que je ne l’espérais. Mais ça donne envie de s’y remettre sérieusement, c’est très motivant. Come on boy, let’s do it !


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PORTRAIT BEA

Béatrice Fauroux

Fondatrice et rédactrice en chef

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Services aux entreprises

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