Léonora Investigations, l’agence de recherches privées pour particuliers et professionnels

Chercher et trouver la vérité est devenu son leitmotiv. Léonora a mis sa curiosité au service de son métier, celui de détective privé. Un métier qu’elle pratique bien loin des clichés depuis trois ans maintenant.

C’est une option qu’elle n’avait jamais envisagé jusqu’à cet atelier proposé en troisième année de droit. « L’idée était de découvrir tous les métiers liés au droit et j’ai tiré le papier détective privé, se souvient la jeune femme en souriant. J’ai lu les caractéristiques et la plupart me correspondaient. Pour moi, on ne voyait des détectives privés qu’à la télé… » Elle décroche sa licence, prend un an pour réfléchir avant de postuler dans l’une des quatre écoles reconnues par la profession en France. Sur des centaines de candidats, Léonora fait partie des 15 heureux élus.

L’art de la filature

Cette formation lui permet de découvrir l’art de la filature pédestre, en voiture aussi. On lui enseigne la photographie, l’intelligence économique, les recherches administratives aussi bien que les techniques de police scientifiques. « J’ai adoré les relevés d’empreintes », sourit-elle. Six mois de cours qui lui ont également permis d’entrer en contact avec différents métiers : gendarmes, policiers, avocats, détectives… Elle achève son cursus par un stage de trois mois sur le terrain, auprès d’un détective professionnel. Léonora apprend également le désilhouettage pour se montrer le plus banal possible. Elle place la discrétion au cœur de sa stratégie.

Un métier sous tutelle du Ministère de l’Intérieur

Léonora Investigations naît officiellement il y a trois ans. Un métier réglementé et placé sous tutelle du Ministère de l’Intérieur. « Pour exercer, il faut une carte professionnelle délivrée par le CNAPS (Conseil national des activités privées de sécurité) ainsi qu’un agrément dirigeant et une autorisation d’exercer. Notre profession est règlementée par le code de la sécurité intérieure. Nous respectons également un code moral. » Sa clientèle est composée de 60% de particuliers pour des missions concernant des adultères aussi bien que des révisions de pension alimentaire et de 40% d’entreprises pour des missions concernant des vols, de la concurrence déloyale à l’instar du détournement de clientèle, aussi bien que les arrêts maladie abusifs. « La recherche de la vérité et la justice, c’est ce qui me pousse à exercer ce métier chaque jour. Nous apportons des preuves face auxquelles le mensonge n’est plus possible. Je m’imprègne de l’histoire de chacun de mes clients. Un détective privé doit faire preuve d’empathie. Nous sommes très à l’écoute des personnes qui nous appellent, il est nécessaire d’établir un rapport de confiance. » Un métier qui lui permet également de révéler de belles histoires. « J’aide à la recherche de personnes disparues ou perdues de vue. »

Des décharges d’adrénaline

Ses missions peuvent tomber à n’importe quel moment de la journée. Sur le terrain, ce sont des décharges d’adrénaline et des émotions qui font les montagnes russes. « Après m’être entretenue avec mon client afin de recueillir toutes les informations essentielles permettant d’agir sur le terrain, je mets en place une veille me permettant de préparer la mission et d’élaborer les stratégies nécessaires à la bonne réussite de celle-ci. Je passe énormément de temps en planque et en filature quand la mission le commande. » Certaines journées, ce sont pas moins de 14 heures passées seule dans sa voiture. « Il faut avoir un côté solitaire », précise-t-elle. À chaque fin de mission, la détective rédige un rapport d’enquête circonstancié avec les éléments clés transmis au client et à son avocat. « Nous n’avons pas le droit de suivre n’importe qui, précise-t-elle. Il doit toujours y avoir un lien juridique entre mon client et la personne suivie. »

Emilie Jafrate


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